Beaucoup connaissent le célèbre cocktail créé par les anti-castristres à Miami : un doigt de jus de citron, deux doigts de rhum, quelques glaçons et on noie le tout avec du Coca-Cola.
Eh bien c’est ce qui pourrait bien arrivé à la plus grandes îles des Antilles avec le retrait annoncé par Fidel Castro de la vie politique à Cuba : un doigt de salsa, deux doigts de tourisme, quelques millions et on noie le tout dans une société à l’américaine.
Certes, le passage d’une économie communiste ou socialiste à une économie libéraliste ne se fera pas du jour au lendemain, mais il se produira certainement. Il faut espérer que ce changement ne crée pas une société à deux vitesses avec d’un côté ceux qui profiteront de la manne du tourisme et de l’autre les exclus de l’économie libéraliste, sans ressources puisque l’État ne leur viendra plus en aide.
Alors ne faudrait-il pas se rendre à Cuba dès aujourd’hui avent que l’île ne perde son charme et que les MacDonald envahissent les rues coloniales de la charmante capitale La Havane ?